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Points de vue du PDG : Pile de confiance de l'IA : la couche d’intelligence

David Marquis, Chief Executive Officer, Caseware

Dans mon dernier article, j'ai présenté la pile de confiance en matière d'IA – une façon de réfléchir à la manière dont l'intelligence artificielle doit fonctionner dans des environnements professionnels où la confiance, la supervision et la responsabilisation sont essentielles.

La pile de confiance en matière d'IA commence à la base : l'intelligence.

Les progrès récents des modèles d'IA ont considérablement élargi ce que les logiciels peuvent faire. Les systèmes peuvent désormais lire et interpréter des documents, analyser des ensembles de données complexes, produire des analyses et raisonner sur de grands volumes de données d'une manière qui aurait semblé invraisemblable il y a seulement quelques années.

Pour les professionnels qui travaillent dans des domaines comme l'audit, la comptabilité, la fiscalité et la conformité, ces capacités sont importantes. Des tâches qui exigeaient autrefois des heures d'efforts manuels peuvent de plus en plus être soutenues, ou dans certains cas effectuées, par des systèmes d'IA. Ce n'est pas du battage médiatique. C'est déjà en cours.

Mais même si ces avancées sont remarquables, il est important de reconnaître quelque chose au sujet de la couche d'intelligence de l'IA : ce n'est que le début de la transformation.

La percée de la couche d'intelligence

La vague actuelle d'IA générative a été alimentée par les progrès rapides des modèles de fondation. Les grands modèles de langage peuvent interpréter le langage naturel, résumer des documents, générer des analyses et répondre à des questions complexes. D'autres modèles peuvent extraire de l'information à partir d'images, détecter des tendances dans des données financières ou repérer des anomalies dans de grands ensembles de données.

Ensemble, ces capacités représentent un changement majeur dans la manière dont les logiciels interagissent avec l'information. Pour la première fois, les machines peuvent interagir avec des données non structurées (textes, documents, courriels, rapports financiers) d'une manière qui nécessitait auparavant une interprétation humaine. C'est ce qui rend ce moment de l'IA si puissante. Elle permet aux logiciels d'aider dans le cadre de formes de travail qui étaient historiquement difficiles à automatiser.

Pourquoi l'intelligence seule ne suffit pas

Mais dans les services professionnels, l'intelligence seule ne produit pas des résultats dignes de confiance.

Il faut considérer la manière dont le travail professionnel est réellement effectué. Il existe de nombreux bons processus, et ils existent pour de bonnes raisons. Le travail produit par les professionnels doit en fin de compte être digne de confiance pour les clients, les organismes de réglementation et les marchés. Cela signifie que les résultats doivent être explicables, documentés, révisables et vérifiables.

Un modèle intelligent qui génère une réponse ne suffit pas en soi. Les professionnels doivent comprendre comment les conclusions ont été atteintes, examiner les éléments probants à l'appui et documenter les décisions prises en cours de route. C'est là que le reste de la pile de confiance en matière d'IA devient essentiel.

L'intelligence devient une capacité de plateforme

Il existe une autre caractéristique importante de la couche d'intelligence qu'il vaut la peine de comprendre. Elle évolue rapidement et devient largement accessible. Les organisations peuvent désormais accéder à des modèles d'IA puissants par l'intermédiaire de plateformes infonuagiques et d'API. De nouveaux modèles sont publiés fréquemment, et le rythme de l'amélioration demeure extraordinaire.

En termes pratiques, cela signifie que la couche d'intelligence devient de plus en plus une capacité partagée dans l'écosystème technologique. De nombreuses entreprises peuvent accéder aux mêmes modèles. De nombreux outils peuvent intégrer des capacités d'IA semblables. Ce qui signifie que la différenciation à long terme dans les logiciels professionnels ne viendra probablement pas des modèles eux‑mêmes. Elle viendra de la manière dont l'intelligence est intégrée aux flux de travaux professionnels.

L'intelligence a besoin d'un environnement opérationnel

Pour que l'IA soutienne réellement le travail professionnel, elle doit fonctionner dans un environnement qui fournit des flux de travaux structurés, un contexte professionnel, ainsi que de la gouvernance et de la supervision.

Sans ces couches, l'IA peut produire des résultats utiles, mais elle a du mal à s'intégrer aux processus réels auxquels les professionnels se fient. Avec elles, l'intelligence peut devenir beaucoup plus puissante.

Au lieu de simplement répondre à des questions, l'IA peut aider à faire progresser le travail tout au long d'une mission : repérer les risques lors de la planification, analyser les éléments probants pendant l'exécution, aider à la documentation, faire ressortir des enjeux pour l'examen professionnel. Dans cet environnement, l'intelligence n'est pas placée à côté du flux de travail. Elle y est intégrée.

La fondation de la pile

C'est pourquoi la couche d'intelligence constitue la fondation de la pile de confiance en matière d'IA. Sans modèles puissants, bon nombre des nouvelles capacités que nous observons aujourd'hui n'existeraient pas. Mais l'intelligence seule ne crée pas des résultats professionnels dignes de confiance.

Elle doit être soutenue par les couches situées au-dessus : les flux de travaux où s'effectue le travail professionnel, le contexte qui éclaire le jugement professionnel et les structures de gouvernance qui assurent la responsabilisation. Ensemble, ces éléments forment le système dans lequel une IA digne de confiance peut fonctionner.

Quelles sont les prochaines étapes ?

Dans mon prochain article, j'examinerai un autre changement important qui se produit parallèlement aux avancées de la couche d'intelligence : la transition des assistants d'IA vers les agents d'IA.

Les assistants aident les professionnels à effectuer des tâches individuelles. Les agents vont plus loin, ils prennent des mesures dans les flux de travaux et font progresser le travail à travers des processus complexes.

Cette transition a des répercussions importantes pour l'évolution des plateformes logicielles professionnelles, et elle soulève de nouvelles questions sur la manière dont l'intelligence interagit avec les flux de travaux où le travail professionnel se déroule réellement. C'est là que commence la couche suivante de la pile de confiance en matière d'IA.

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